Santé : questions, réponses. Humeurs du jour

Jean-paul PATUREL: le blog

juillet 8

Santé : questions-réponses

Classé dans : Santé — Neferi @ 18:32

Bonjour, comme promis, les sujets traités évoluent. J’ai, en tant que praticien, reçu tant de questions et entendu tant d’affirmations erronées, qu’il me paraissait intéressant d’y répondre d’une manière plus générale. Sur internet, les questions posées montrent bien la confusion existant encore parfois dans l’esprit des gens. Ce n’est pas faute pourtant de diffuser par voie de presse écrite ou télévisée les bonnes informations. Une de ces confusions concerne la “greffe de moelle”.

Il existe dans notre corps deux éléments qui répondent au terme de “moelle”.

La “moelle épinière”, long cordon blanchâtre qui descend de la base du cerveau, chemine au centre de la colonne vertébrale (bien protégée par les vertèbres) jusqu’à la base de celle-ci. De cette “moelle épinière” émergent les nerfs rachidiens qui vont commander, entre autres, nos muscles. C’est cette “moelle épinière” qui est parfois traumatisée gravement, l’atteinte provoquant des paralysies d’une gravité équivalente. Ce sont les “paraplégies et tétraplégies”.Certaines atteintes de la moelle épinière régressent parfois. Il s’agit donc d’un élément du système nerveux. Jusqu’à aujourd’hui, hélas,on ne peux pas greffer un morceau de moelle épinière chez un paraplégique.

La “moelle osseuse”, est un élément du système sanguin et immunitaire. Elle se trouve au centre des os. C’est celle-ci qui est prélevée chez un donneur compatible sain, pour être transmise à un receveur malade. Cette “greffe” est utilisée par exemple dans les cancers du sang. Si le prélèvement se fait sous anesthésie générale sur le donneur, la transmission se fait par simple perfusion pour le receveur. La difficulté est de trouver le donneur compatible et le risque le plus craint est le rejet de la greffe.

A bientôt.

février 18

L’Iridologie

Classé dans : Santé — Neferi @ 18:29

Quiconque a regardé une personne dans les yeux (autrement que par amour) a vite constaté que la couleur de l’iris est différente. Les yeux bleus, bruns, verts, noisettes… Ce n’est pas la seule différence. Lorsque on observe un iris de près, ne serait-ce qu’avec une loupe, il est facile d’observer la présence de sortes de lignes du pourtour vers la pupille. Un peu comme des rayons de bicyclette. Seulement ces “rayons” sont irréguliers, d’espacement inégal, “tordus”, serrés, etc… Outre la couleur générale de l’iris, il peut exister des taches, là aussi inégalement disposées. Tous ces signes, et bien d’autres, traduiraient notre état de santé, présent mais aussi passé, voire nos tendances à venir. La théorie des “iridologues” veut que chaque iris soit aussi unique que les empreintes digitales, que cet anneau soit divisé en zones représentant chacune une partie du corps ou un organe. A partir de là et pour simplifier, un “signe” comme une tache par exemple sur la zone correspondant à un organe traduirait soit un problème passé, soit à venir. De la même façon, la densité des “rayons” signerait une certaine résistance…ou pas.

Certes, cette description est un raccourci, mais le but n’est pas de faire une formation d’iridologue, seulement comme pour les pages précédentes de présenter la méthode.

Il existe cependant un problème, deux Ecoles s’affrontent sur la cartographie de l’iris !

D’autre part, je voudrais préciser que l’iridologie est une méthode diagnostic et n’est que cela ! On ne soigne pas par l’iridologie, quelque soit la qualité du praticien ! L’iridologue pose un diagnostic de l’état de santé grâce à l’observation de l’iris et conseille ensuite règles d’hygiène de vie, plantes ou remèdes homéopathiques.

La prochaine approche : Massages et massages !

février 15

Retour sur l’ostéopathie crânienne.

Classé dans : Santé — Neferi @ 18:03

Juste un mot pour revenir sur l’ostéopathie crânienne et les doutes de la  médecine. J’ai rencontré hier un chirurgien maxillo-facial qui m’a expliqué dans le détail que les os du crâne et de la face se modelaient constamment au cours de la vie !!! Les circonstances n’ont pas permis que je lui parle de l’ostéo crânienne, mais je suis resté stupéfait d’entendre cela de la bouche d’un chirurgien on ne peut plus classique. Tant mieux ! Les choses bougent, et pas que les os !!!

février 13

L’ostéopathie crânienne

Classé dans : Santé — Neferi @ 16:52

S’il y eut des divergences aux sujet des techniques d’ostéopathie, de manipulations vertébrales et autres articulation, il est une technique qui laisse encore perplexe le corps médical, quand il ne doute pas totalement, c’est l’ostéopathie crânienne. L’enseignement classique de l’anatomie du crâne précise que les os qui composent la boite crânienne sont soudés entre eux. Pour les ostéopathes crâniens, ils peuvent bouger. Dès l’abord le dialogue s’avère difficile. Qu’on se souvienne de ces écrits dans lesquels il était écrit comment les sage-femmes modelaient le crâne des nouveaux-nés lors que la naissance les avaient quelque peu déformés. Le fait, notés dans de nombreux ouvrages médicaux anciens, peut paraître plausible puisque à la naissance, le squelette du crâne est entièrement cartilagineux et laisse des espaces “vides” que sont les fontanelles. Mais c’est alors que ce même cartilage a entièrement laissé la place à de l’os que la médecine n’est plus d’accord. Voici en quelques lignes, les idées que font valoir les ostéopathes :

* Les articulations des os du crâne ne sont pas soudées, mais ceux-ci sont reliés par un tissu fibreux très dense laissant une (très, mais réelle) minime possibilité de mouvement.

* Le cerveau est le siège de mouvements rythmés de pulsations (expansion, contraction). Ces pulsations sont appelées : mécanisme respiratoire primaire. Respiratoire, parce qu’il ressemble aux mouvements de la respiration ; primaire, parce qu’il commence avant la respiration pulmonaire à la naissance (et s’arrête après lors de la mort).

*Le cerveau est relié aux os du crâne par les “membranes de tensions réciproques” dont les méninges (encore nos fasciae). Ces membranes transmettent aux os les tensions et relâchement provoqués par les pulsation du cerveau.

* Chacun des os du crâne en raison de sa forme et de son articulation avec son ou ses voisins, présente un “axe de mouvement” qui lui est spécifique.

*L’expérience a apporté le fait constaté que les mêmes “blocages” de mouvement des mêmes os se retrouvaient dans pathologies identiques. Troubles auditifs dans les blocages des os temporaux ; troubles de la mobilité oculaire en rapport avec des blocages des os de l’orbite…La fréquence du rythme aurait été mise en rapport avec des troubles mentaux.

Ces constatations permettent aux praticiens de cette forme d’ostéopathie de traiter avec succès des troubles tels que : céphalées, sinusites, strabisme. Elle s’avère efficace dans les insomnies, l’agitation infantile etc…

Le “mécanisme respiratoire primaire” et les mouvements qui en découlent, sont si fins que malgré les publications sérieuses faites d’après des mesures établies, les sceptiques sont encore nombreux. Comme toujours en science, les résultats et les témoignages des patients ne suffisent pas à convaincre…

La prochaine foi : l’iridologie, méthode diagnostic ?

janvier 18

L’OSTEOPATHIE 2

Classé dans : Santé — Neferi @ 18:02

Suite de notre voyage à travers les os et les fascias. Rappel de deux éléments importants :

1) Il s’agit de redonner aux articulations des rapports corrects de façon à retrouver une fonction efficace et non douloureuse.

2) Cette correction passe par la levée des tensions des tissus multiples et différents que nous avons appelés “fascias”, lesquelles sont soit la source du blocage, soit favorisent un nouveau blocage.

A défaut d’être déjà passé dans les mains expertes d’un ostéopathe, beaucoup ont entendu parler des manipulations “qui font craquer”.

Première idée reçue : les manipulations vertébrales. L’Ostéopathie ne se limite pas aux articulations des vertèbres. Même si elle est souvent utilisée pour le mal de dos, toute articulation est susceptible d’avoir des problèmes fonctionnels, qu’elle soit “bloquée” ou non. Donc, toute articulation présentant une dysfonction peut être corrigée par cette technique. Il n’est pas rare qu’un mal de dos persistant, par exemple, trouve son origine dans le problème d’une autre articulation. Le traitement ostéopathique ne se limite donc pas à la colonne vertébrale.

Seconde idée reçue : les manipulations ostéopathiques font “craquer”, avec pour corollaire dans certains esprits : “ça ne marche que si ça craque” ! J’ai envie de crier “faux ! ” pour les deux. Mais ce serait un raccourci assez éloigné de la vérité, et bien peu pédagogique. Il existe en ostéopathie, même si cette explication paraît simpliste, deux formes de techniques.

Les manoeuvres dites structurelles. Manoeuvres directes, manipulations qui consistent à corriger par un geste direct, rapide, la mauvaise position de l’articulation en question. Parfois ces manipulations font entendre un “craquement” qui serait une brusque détente des tissus. La présence de ce craquement n’est en aucun cas la garantie que la manoeuvre a réussi. Croisez vos doigts et faites les craquer, vous n’aurez pas fait une manipulation ostéopathique ! La réussite passe par la meilleure position possible des éléments articulaires “bloqués” et le geste adéquat pour les “débloquer”. Ces manipulation sont d’une grande efficacité, parfois spectaculaires quant au résultat rapide qu’elles entraînent sur la douleur. Un avis tout à fait personnel et celui de mon expérience, ces techniques pour obtenir un résultat durable, doivent être soit précédées, soit suivies d’un travail sur les tissus pour libérer les tensions.

Les techniques appelées fonctionnelles. Elles sont beaucoup moins spectaculaires dans leur réalisation, mais tout aussi efficaces. L’ensemble des gestes effectués, consiste à mettre l’articulation dans sa mauvaise position, agir sur les tissus pour détendre et emmener les éléments articulaires légèrement au-delà de la position de blocage puis aider le corps à faire le reste, à savoir retrouver sa position normale. Une comparaison peu médicale, mais explicite à mon avis : lorsque une vis ou un écrou est difficile à desserrer, il suffit souvent de serrer un peu plus (aller dans le sens du problème) pour qu’il soit ensuite plus facile d’agir dans le sens du déblocage. Ces manoeuvres fonctionnelles ne font pas ou rarement craquer. Elles sont plus douces pour les craintifs, mais n’arrivent pas toujours à convaincre les adeptes du “craquement”.

J’ai usé et bénéficié des deux méthodes avec efficacité et c’est par choix purement personnel que l’ostéopathie fonctionnelle a eu ma préférence.

Prochain sujet : l’Ostéopathie crânienne. A bientôt

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