1978- 2008. Le Puy du fou fêtait samedi soir ses trente ans. Soirée exceptionnelle et réussite tout aussi exceptionnelle. Quant à moi je fêtais ma 19ème Cinéscénie, la 20ème sera pour le mois de juillet puisque j’y retourne. Une idée du programme ?
20h10 : la Patrouille de France. Ces hommes et ces avions d’exception ont offert un grand show au-dessus du château et des tribunes, évoluant à 3mètres les uns des autres et à 1200km/h !!!
20h40 : L’Orchestre philarmonique de Prague interprète divers morceaux des spectacles et Didier Barbelivien une chanson de 1993 intitulée “vieux Puy du fou”.
Le créateur, Philippe de Villiers retrace l’histoire des débuts de cette idée folle et magique à la fois, salue les bénévoles Puyfolais, présente le Père Pedro et le Père Labaki, respectivement de Madagascar et du Liban qui oeuvrent pour aider les enfants et les pauvres et qui ont déjà bénéficié des dons des soirées humanitaires. Mise à l’honneur des anciens et actuels présidents de l’association, tiens, c’est vrai, l’actuel Président s’appelle Nicolas ! Un petit mot de PPDA, habitué des lieux et aussi accro que nous à cette merveille.
Enfin, vers 22h45, les lumières s’éteignent et retentit la voix de Philippe Noiret, “Je n’ai jamais reçu de nom, ils m’appellent le “vieux galopin”"… La Cinéscénie démarre et se terminera par un nouveau final à couper le souffle. Chut ! Plus de détails. Rien ne sera plus révélé, mais ce final durera toute la saison.
Une déception de taille pour les 3200 bénévoles, le désistement de dernière minute du Président de la République. Venue préparée de longue date, organisation coûteuse en temps, en énergie et en argent. Philippe a été à la hauteur, plaisantant plus qu’ironisant sur cette absence. Cependant la déception était perceptible chez tous les Puyfolais que j’ai rencontré au cours de la soirée. Il ne saura pas ce qu’il a manqué !
Et pourtant, dans la Cinéscénie, il y a une parade de chars comme à Mickeyville…! Je crois que je vais me fendre d’une lettre à publier dans la revue de l’association. Mais nous risquons d’être nombreux à vouloir écrire. Allez ! La fête fut superbe comme à l’habitude et c’est l’essentiel.