juillet 15

Nous voici rentrés de notre we au Puy du fou. A en croire les nouveaux emmenés cette année, ce fut “magique”. Le spectacle de la Cinéscénie brouille toujours les yeux, même des plus endurcis, ceux qui ne l’avouent pas en repartant. Comme toujours, à chaque tableau, fusent autour de moi des “oh!” Comme toujours l’intensité croissante de l’histoire, des images, de la musique entraine une croissance de l’émotion jusqu’au final couronné par l’hymne entonné par tous les figurants face au public médusé, conquis. Pour nous, le nouveau final fut tout simplement grandiose. Comment expliquer qu’après ma 20ème Cinéscénie je ne sois pas lassé, toujours aussi émerveillé, passionné ? D’une seule façon. Vous dire et redire : “allez y !” La journée du lendemain au Grand Parc fut un même régal. Chacun a sa préférence pour un spectacle ou un autre. D’autres des plus anciens ont préféré visiter à leur aise les échopes des artisans de la cité médiévale ou du village 18ème. Comme chaque fois je me répète : “mais que vont ils donc pouvoir inventer de nouveau ?” J’en sais un peu. Je ne dévoilerai rien. Simplement la magie sera toujours là. Notre équipe était conséquente (28), drôle, ouverte, soudée. L’autre partie du séjour, les soirées au camping, a été à la hauteur de l’amitié, de l’envie d’être ensemble qui nous anime depuis des années. Merci aux nouveaux de nous avoir acceptés comme nous sommes et de s’être si facilement intégrés. A l’année prochaine. A moins que d’ici là j’ai de nouveau envie de vous parler de cette terre “de géants et de genêts en fleurs”.
juillet 1
Entrons plus avant dans la plus vieille des thérapies médicamenteuses. En effet, les tisanes ou les cataplasmes de nos grands-mères avaient des ancêtres eux aussi. Bien avant Imhotep, grand médecin égyptien s’il en fut et dont certaines recettes nous sont parvenues, des restes de plantes médicinales ont été retrouvés dans des tombes préhistoriques. (pour les recettes égyptiennes, lire : “Les papyrus médicaux de l’Egypte pharaonique” de Thierry Bardinet chez Fayard.) L’explication la plus simple est que grâce à l’observation, les anciens ont utilisé ce qu’ils avaient sous la main : les plantes. Les indications ont été peaufinées par la connaissance des maladies, les mélanges et la posologie ont été codifiés. Aujourd’hui encore on peut se soigner par tisanes ou cataplasmes, mais les techniques de laboratoire ont évolué vers des pommades et gélules, simplicité d’usage oblige.
Commençons par l’usage le plus ancien, celui des tisane, encore utilisées de nos jours et dont les petits sachets de plantes digestives ou calmantes se vendent bien. Il existe deux modes de préparation qu’il faut connaître (préparations personnelle ou sachet du commerce).
L’infusion : ce procédé consiste à verser de l’eau bouillante sur la plante et à laisser macérer quelques minutes avant de filtrer et d’absorber le liquide ainsi obtenu. L’infusion est utilisée pour les parties de plantes faciles à imbiber telles les feuilles, les pétales.
La décoction : technique utilisée pour les parties dures des plantes comme les racines ou le bois (réglisse, harpagophytum). Il s’agit de faire bouillir la plante pendant une dizaine de minutes avant filtration et absorption. La consistance du matériel végétal nécessite ce temps de “cuisson” pour que les principes actifs de la plante en soient extraits et se diffusent dans l’eau.
Prochaine page : les principes actifs des plantes ou “comment agissent elles ?”